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Des déchets dans votre boite à pharmacie ?

des « déchets » dans votre boite à pharmacie ?

Bien entendu, par « déchets » dans votre boite à pharmacie » je fais allusion à tous les médicaments dont on peut se passer.

Les statistiques disent que « 40 % des Français consomment des médicaments au quotidien, avec ou sans ordonnance. Pour assurer leur stock, beaucoup se rendent en pharmacie plusieurs fois par an ou même par mois. Au total, plus de 400 millions de boites délivrées, sont des médicaments contenant la substance active “Paracétamol” (antalgique et antipyrétique) ».
C’est étonnant de voir à quel point l’on peut devenir dépendant des médicaments. Ne serait-ce qu’une simple petite douleur, AU SECOUUUURS… il est où le paracétamol. Des vacances à l’approche, il ne faut surtout pas oublier cette substance si précieuse. Un petit rhume ! Et bien, le paracétamol seul ne suffit plus, il faut quelques cachets en plus.
Nos boites à pharmacie se remplissent ainsi rapidement de médicaments que l’on prend en automédication ou après un conseil du pharmacien. Ces cachets aux effets magiques, peuvent non seulement nuire à notre santé (quand on les prend à la légère), mais également à l’environnement.
Il est peut-être temps d’améliorer vos habitudes afin de modérer les « déchets » dans votre boite à pharmacie.

C’est drôle, je pense à un souvenir de l’époque où je vivais encore au Portugal. L’une de mes tantes n’oubliait jamais de nous ramener de France, des bonbons et du paracétamol. À l’époque, je ne comprenais pas trop ce geste, mais aujourd’hui c’est plus clair, je comprends à quel point ce médicament est indispensable dans la vie de la plupart des français. J’avoue, cette substance précieuse existe également dans notre petite pharmacie à la maison, car mon compagnon, lui aussi a compris qu’il ne faut surtout pas manquer de cela, heureusement, c’est en train de changer.

La dépendance aux médicaments. Un cercle vicieux qui peut nuire à notre santé et augmenter les « déchets » dans nos boites à pharmacie

Nos sommes devenus tellement dépendants du confort et de la facilité qu’il est hors de question de supporter une petite gêne. Certes, ce n’est pas agréable de sentir une douleur, mais, ne serait-il pas plus judicieux de réfléchir à ce qui a pu la déclencher ? Identifier l’origine d’une douleur est une étape indispensable pour la traiter correctement et agir sur la prévention.
Beaucoup des malaises qui viennent bousculer notre bien-être, sont directement liés à nos mauvaises habitudes au quotidien. Par exemple : une alimentation très riche en sucre et en mauvais gras ; un manque d’hydratation ; une mauvaise posture ; une vie très sédentaire ; etc. Ces habitudes peuvent perturber notre système et affecter son bon fonctionnement.
Prenons l’exemple des maux de tête assez fréquents. Ces douleurs peuvent être provoquées entre autre par une déshydratation (la personne ne boit pas assez) ou par un foie congestionné après quelques excès (sucre, gras, alcool, la colère). Imaginez maintenant que le foie se trouve déjà en mode « au secours », et que l’on rajoute une couche en lui donnant du paracétamol.
Si vous ne le saviez pas encore, selon une étude de chercheurs écossais, publié dans le British Journal of Clinical Pharmacology, cette substance, même en faible surdosage peut comporter des risques pour la santé.

« Vivre est la chose la plus rare du monde, la plupart des gens se contentent d’exister, sans plus. »

Oscar Wilde

Améliorer notre bien-être nous permettra de réduire les « déchets » dans notre boite à pharmacie.

J’ai eu bien des moments dans ma vie où j’étais tellement à fond dans mon travail, que j’avais l’impression de ne plus respirer. J’étais complètement absente de mon esprit et de ma présence physique. Je plongeais ma tête dans l’écran, sans pause et presque sans souffle. Je ne souffrais pas de maux de tête, peut-être parce que je n’oubliais pas de bien m’hydrater et je mangeais sainement. En revanche j’ai beaucoup souffert des malaises assez embêtants dus au stress au travail et à ma mauvaise posture.

Si vous vous identifiez à ce scénario, je vous conseille de redescendre sur terre. Forcez-vous à prendre l’habitude de faire 5 à 20 minutes de pause toutes les 2 heures. Ce rituel est fondamental pour prévenir les maux de tête et pour votre bien-être. Ce qui est magique, c’est qu’ensuite vous serez beaucoup plus productif. Pensez également à vous hydrater, un geste simple à adopter et aux avantages nombreux.
Ralentissez le rythme, prenez conscience de votre souffle et pensez à mieux traiter votre corps également en faisant attention à votre posture.
Améliorer notre hygiène de vie, nous permet de réduire la prise de paracétamol et autres médicaments récurrents dans la vie de tous les jours. Votre foie sera reconnaissant, votre cœur et votre esprit aussi.

Je vous conseille vraiment de chercher des alternatives aux cachets en absence de pathologie qui le justifie. Il est préférable de réfléchir à l’adoption d’un style de vie plus équilibré et plus serein.
Nous sommes plus vulnérables qu’on ne l’imagine. Un fil très fin nous sépare entre la vie en bonne santé, la maladie et la mort. Nous avons intérêt à prendre soin de nous afin de ne pas le regretter lorsqu’il sera déjà trop tard.

Vous écoutez votre corps de manière obsessionnelle afin de détecter un signe de maladie.

Méfiez-vous, vous souffrez peut-être du syndrome d’hypocondrie ! Dans ce cas, vous risquez non seulement d’avoir beaucoup de déchets dans votre boite à pharmacie, mais aussi, de rater des moments de vie exceptionnels. Quand la course aux rendez-vous de santé devient interminable en plus du travail il ne vous reste plus assez de temps pour vous.

Acceptez ce qui vous arrive sans avoir honte, mais pensez à chercher de l’aide. Les états d’angoisse et d’anxiété excessives sont la pire des maladies que l’on peut subir, ils nous détruisent petit à petit sans que nous nous en rendions compte.

Le syndrome d’hypocondrie peut s’en prendre à n’importe qui, je l’ai expérimenté moi aussi.

Je connais cette angoisse que j’espère ne jamais ressentir à nouveau. Mon syndrome a été éradiqué depuis plus de 20 ans, et heureusement, il n’a pas duré longtemps. Il s’est déclenché au moment où j’ai pris conscience de la mort. À l’époque, je lisais « Apparition » de Virgilio Ferreira, jusque là, je n’avais jamais pensé au fait que j’allais mourir, mais en lisant ce roman j’ai pris une claque et j’ai eu un déclic. La mort est devenue une évidence pour moi et la peur s’est installée tout de suite. Pour noircir le tableau, on avait diagnostiqué un cancer à ma tante, et comme si cela ne suffisait pas, un voisin était mort stupidement après avoir glissé dans sa baignoire.
C’était un cauchemar, et comme j’avais honte d’en parler, je l’ai vécu toute seule.
J’ai eu des nuits très difficiles, car la peur de mourir durant la nuit me terrifiait. Rapidement, j’ai commencé à avoir des crises de panique et je pensais que mon cœur voulait s’arrêter. J’ai eu des moments où j’avais même peur d’aller au cinéma ou de rentrer dans un train. C’était horrible, les rendez-vous chez le médecin se multipliaient, et les médicaments ne manquaient pas non plus. Je n’avais plus de paix, car la plus infime douleur me faisait penser que j’avais une maladie grave et que j’allais mourir.
J’étais très jeune et peut-être pour cette raison j’ai vécu ce syndrome avec autant d’intensité.

« La seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même. »

Franklin Delano Roosevelt

Guérir est une des meilleures sensations que nous pouvons éprouver

Mon syndrome d’hypocondrie s’est arrêté de manière atypique après une nuit où j’ai eu un cauchemar assez étrange. Pour vous donner plus de contexte, j’habitais dans la maison de mes grands-parents qui a au moins deux siècles. Un endroit sombre et imprégné de souvenirs dans tous les coins.

Dans ce cauchemar, une voix qui venait du salon répétait « arrête de penser à la mort ou elle finira par venir te chercher ». Et bien, c’était un choc, après cette nuit, j’avais peur d’avoir peur de penser à la mort, dans la peur qu’elle vienne me chercher. Heureusement, petit à petit mes pensées ont changé et la crise a disparu de la même façon qu’elle est venue.
C’était ma première leçon sur la peur, et surtout sur ce qu’elle peut nous infliger. Cela m’arrive encore de ressentir cette émotion, mais je ne la laisse plus me bloquer ou m’empêcher d’avancer et d’être heureuse.

Cela m’arrive aussi de prendre du paracétamol, mais seulement quand rien d’autre ne fonctionne et que la douleur devient un handicap.

Trouvez ci-dessous quelques conseils pour vous aider à faire moins de « déchets » dans votre boite à pharmacie :

  • Tout d’abord, essayez d’adopter un style de vie plus équilibré, plus d’hygiène de vie et de la joie de vivre.
  • Exposez-vous au soleil (en prenant des précautions) et prenez de l’air régulièrement. Sortez des bureaux pour faire une pause à l’extérieur.
  • Cherchez des alternatives aux médicaments comme la phytothérapie, la sophrologie, l’aromathérapie, etc. Parfois, une tisane et une petite séance de respiration peuvent être suffisantes pour vous soulager. En plus, cela vous permettra une bonne hydratation et vous aidera à vous prévenir des maux de tête ;).
  • Intéressez-vous à la naturopathie et aux médecines douces, des alternatives qui nous aident à vivre mieux. Pensez à bien choisir la personne susceptible de vous accompagner dans une thérapie. Vous devrez vous sentir en confiance pour augmenter l’efficacité du traitement.
  • Passez plus de temps dans la nature, vous n’imaginez pas à quel point cela peut améliorer votre qualité de vie.
  • Prêtez attention à vos pensées, quand elles deviennent négatives, forcez-vous à les arrêter ou les tourner de manière positive.
    Je vous recommande ma réflexion sur ce sujet dans l’article «Du zéro déchet  dans notre mental»
  • Si vous optez pour des alternatives plus naturelles, cela ne veut pas dire que vous pouvez en prendre sans réflexion, pensez toujours à demander de l’aide si vous n’êtes pas sûr de vous
  • Pensez également à modérer la prise de vitamines dont l’abus peut être parfois dangereux et les effets minimes ou nuls. Renseignez-vous, une alimentation riche et variée apporte bien souvent une quantité plus que suffisante de vitamines.

    Je pense à ma grand-mère qui est partie il y a 2 ans, après un siècle de vie. Elle recourait à la nature pour prendre soin de ces petits malaises au quotidien.
    Elle refusait tout ce qui était industriel, il était hors de question de manger du beurre. L’huile d’olive a toujours était son petit chouchou, dès le matin au petit déjeuner.
    Elle me manque, l’environnement qui l’entourait aussi. Je vous recommande de passer autant de temps que vous le pouvez avec vos grands-parents. Ils ont tellement de choses à vous apprendre.

Important ! Pour votre bien, celui de nous tous et de la planète, ne jetez jamais les médicaments périmés ou non utilisés dans les ordures ni dans les toilettes. Rapportez tous vos médicaments à la pharmacie.

Merci du temps que vous avez accordé à cet article un peu long. J’espère qu’il vous aidera à penser à réduire vos « déchets » également dans le domaine de la santé.

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Catégorie:Bien-être
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